Utpictura18 - Critique et théorie

Couverture Le Gout de Diderot

Couverture Fictions de la rencontre : le Roman comique de Scarron

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE L'OEil révolté

Couverture du livre de Richardson Clarisse Harlove, dans l'édition commentée par Stéphane LOJKINE

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE Image et subversion

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE Brutalité et représentation

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE La Scène de roman

Couverture du livre L’Écran de la représentation

Couverture du livre Détournements de modèles
5 octobre 2013 : Exposition Le Goût de Diderot au Musée Fabre à Montpellier

Initiation à la French theory, commentaires et dissertations

Année 2012

Commentaires de texte, 22 février 2012

Sujet n°1, Daniel Defoe, Robinson Crusoé

Sujet n°2, Stendhal, La Chartreuse de Parme

Année 2011

Commentaires de texte, 23 février 2011

Sujet n°1, Diderot, Éléments de physiologie

Sujet n°2, Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe

Commentaires de texte, 30 mars 2011

Sujet n°3, Proust, Le Temps retrouvé

Dissertation, mai 2011

Expliquez et éventuellement discutez les propos suivants de Jean-Claude Milner sur le basculement de la langue à lalangue : « Soit une séquence de langue ; il suffit qu’un sujet de désir y fasse signe en un point, pour que du même coup, tout bascule : la calculabilité syntaxique cesse, la représentation grammaticale cède et les éléments articulés tournent en signifiants. Ce processus de subjectivation peut opérer n’importe où : Le sujet, en ce sens, a liberté d’indifférence et tous lieux peuvent par son désir être habités. » (Jean-Claude Milner, L’Amour de la langue, Verdier poche, p. 95)

Vous vous appuierez, pour développer votre commentaire, sur des exemples précis tirés des textes critiques du cours, ainsi que des textes littéraires de votre programme. Ne vous restreignez pas à Jean-Claude Milner

Sujet de remplacement :

À propos du signe linguistique, Jacques Lacan affirme : « Parler de code ne convient pas, justement de supposer (1) un sens. La batterie signifiante de lalangue ne fournit que le chiffre du sens (2). […] Ce que Freud découvre dans l’inconscient, […] c’est le réel, qui permet de dénouer effectivement ce dont le symptôme consiste (3), à savoir un nœud de signifiants. » (« Télévision », in Autres écrits, Seuil, 2001, p. 516.)

Quel rapport cette conception du signe engage-t-elle avec la littérature ? Vous vous appuierez, pour développer votre commentaire, sur des exemples précis tirés des textes critiques du cours, ainsi que des textes littéraires de votre programme.

Notes : 1. de supposer : dès lors qu’on suppose. 2. le chiffre du sens : le sens sous la forme d’un message chiffré. 3. ce dont le symptôme consiste : ce qui constitue le symptôme, c’est-à-dire ce qui manifeste l’inconscient.

2e session 2011

Expliquez et commentez les propos suivants de Jacques Lacan sur la fonction de l’écran dans le dispositif du regard : « Le corrélat du tableau, à situer à la même place que lui, c’est-à-dire au dehors, c’est le point de regard (1). Quant à ce qui, de l’un à l’autre, fait la médiation, ce qui est entre les deux, c’est quelque chose d’une autre nature que l’espace optique géométral, quelque chose qui joue un rôle exactement inverse, qui opère, non point d’être traversable, mais au contraire d’être opaque — c’est l’écran. […] Et moi, si je suis quelque chose dans le tableau, c’est aussi sous cette forme de l’écran, que j’ai nommée tout à l’heure la tache. » (Le Séminaire, livre XI, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, VIII, 1, Seuil, Points, p. 111.)

Vous vous appuierez, pour développer votre commentaire, sur des exemples précis tirés des textes critiques du cours, ainsi que des textes littéraires de votre programme.

Note : Sur le schéma du début de la séance VIII (p. 106), le point de regard est désigné comme « point lumineux ». Il est également désigné ailleurs comme le ça du « ça me regarde », ou du « ça montre ».

Année 2010

Commentaires de texte, février 2010

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Commentaires de texte, avril 2010

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Dissertation, mai 2010

Expliquez et commentez les propos suivants de Paul Ricœur, dans lesquels il s’interroge sur la précarité du sujet narratif :

« Le rejeton fragile issu de l’union de l’histoire et de la fiction, c’est l’assignation à un individu ou à une communauté d’une identité spécifique qu’on peut appeler leur identité narrative. […] Dire l’identité d’un individu ou d’une communauté, c’est répondre à la question : qui a fait telle action ? Il est d’abord répondu à cette question en nommant quelqu’un, c’est-à-dire en le désignant par un nom propre. Mais quel est le support de la permanence du nom propre ? […] La réponse ne peut être que narrative. […] Répondre à la question « qui ? », comme l’avait fortement dit Hannah Arendt, c’est raconter l’histoire d’une vie. » (Paul Ricœur, Temps et Récit, III, Seuil, 1985, p. 442.)

Vous vous appuierez, pour développer votre commentaire, sur des exemples précis tirés des textes critiques du cours, ainsi que des textes littéraires de votre programme.

L’usage des textes critiques du cours, ainsi que d’un dictionnaire de langue, est autorisé durant l’épreuve.

Dissertation, septembre 2010

Expliquez et commentez les propos suivants de Jacques Derrida sur la contradiction dans laquelle toute lecture critique d’un texte est prise :

« L’écrivain écrit dans une langue et dans une logique dont, par définition, son discours ne peut dominer absolument le système, les lois et la vie propres. Il ne s’en sert qu’en se laissant d’une certaine manière et jusqu’à un certain point gouverner par le système. Et la lecture doit toujours viser un certain rapport, inaperçu de l’écrivain, entre ce qu’il commande et ce qu’il ne commande pas des schémas de la langue dont il fait usage. […] Pourtant, si la lecture ne doit pas se contenter de redoubler le texte, elle ne peut légitimement transgresser le texte vers autre chose que lui, vers un référent (réalité métaphysique, historique, psycho-biographique, etc) ou vers un signifié hors texte dont le contenu pourrait avoir lieu, aurait pu avoir lieu hors de la langue, c’est-à-dire, au sens que nous donnons ici à ce mot, hors de l’écriture en général. […] Il n’y a pas de hors-texte. » (Jacques Derrida, De la grammatologie, Minuit, 1967, II, 2, « Ce dangereux supplément… », p. 227.)

Vous vous appuierez, pour développer votre commentaire, sur des exemples précis tirés des textes critiques du cours, ainsi que des textes littéraires de votre programme.