Utpictura18 - Fiction

Couverture Le Gout de Diderot

Couverture Fictions de la rencontre : le Roman comique de Scarron

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE L'OEil révolté

Couverture du livre de Richardson Clarisse Harlove, dans l'édition commentée par Stéphane LOJKINE

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE Image et subversion

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE Brutalité et représentation

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE La Scène de roman

Couverture du livre L’Écran de la représentation

Couverture du livre Détournements de modèles
5 octobre 2013 : Exposition Le Goût de Diderot au Musée Fabre à Montpellier

Ce texte reprend une communication du colloque international (Ré)écritures : parodie, pastiche, université de Durham, Angleterre, avril 2005.
Pour citer l’article qui en a été tiré : Stéphane Lojkine, « Parodie et pastiche de Poe et de Conan Doyle dans Le Mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux », Poétiques de la parodie et du pastiche de 1850 à nos jours, éd. C. Dousteyssier-Khoze & F. Place-Verghnes, Peter Lang, Modern French Identities, n°55, pp. 175-187

Littérature et brutalité

Stéphane Lojkine

Parodie et pastiche de Poe et de Conan Doyle dans Le Mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux

En 1907 paraît dans le supplément littéraire du journal L’Illustration, en douze épisodes, Le Mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux [1]. Le succès immédiat du roman ouvre la série des Rouletabille. Le texte est publié l’année suivante en édition séparée chez Lafitte [2]. Gaston Leroux en tire une pièce en 1912. Le roman est réédité en 1920, toujours chez Lafitte, comme premier volume de la Collection des romans d’aventure et d’action [3], où toute la série des Rouletabille sera rassemblée, de 1920 à 1922. Il est à nouveau illustré. Nouvelle édition en 1933, toujours chez Laffite, imprimerie Hachette [4]. Puis c’est une éclipse de plus de vingt ans, avant la réédition de 1953, avec des illustrations par Jean Reschofsky pour la bibliothèque verte [5] : le livre devient un classique de la littérature de jeunesse.

I. Analogies explicites dans le roman

II. Source, modèle, dispositif : Le Chien des Baskerville

III. Parodie et matrice narrative : la chambre de Poe

Leroux et Gaboriau


[1] Entre autres : cote Bnf S89/3382 à 3386 et Mifrofiche 8-Y2-56857 (3 à 5)

[2] Les Aventures extraordinaires de Joseph Rouletabille, reporter. Le Mystère de la chambre jaune par Gaston Leroux, Paris, Lafitte, (1908). In-16, 452 pages, illustré. Cote Bnf 8-Y2-56857(1) et microforme S89/3380.

[3] Le premier volume est en fait composé de deux parties, « Le Drame du Glandier » et « Le Secret de Mlle Stangerson » : cotes Bnf 2003-239169 et 2003-239174.

[4] Gaston Leroux. Le Mystère de la chambre jaune, Paris, impr. Hachette ; éditions Pierre Lafitte. 90, avenue des Champs-Elysées, 1932. (17 juillet 1933.) In-16, 224 p. 3 fr. 95. [5728]. Première partie : le Drame du glandier. - Paris, impr. Hachette ; éditions Pierre Lafitte, 90, avenue des Champs-Elysées. 1932. (17 juillet 1933.) In-16, 224 p. 3 fr. 95. [5728] ; Deuxième partie. Le secret de Mlle Stangerson. - (s. d.), 188 p., 3 fr. 95. Cote Bnf 8-Y2-79024 (3 et 4).

[5] Gaston Leroux. Le Mystère de la chambre jaune. Illustrations de Reschofsky, (Paris,) Hachette (impr. de Brodard et Taupin), 1953. In-16, 255 p., figure au titre, pl., plans, couv. mobile en coul. 240 fr. [D. L. 3609-53] -XcR-. Cote Bnf 16-Y2-13464.