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Couverture du livre de Stéphane LOJKINE Brutalité et représentation

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE La Scène de roman

Couverture du livre L’Écran de la représentation

Couverture du livre Détournements de modèles
Vient de paraître, Diderot et le temps, Presses universitaires de Provence, 324 p.
Adresse complète
à Montpellier
à Aix

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Six femmes ayant bu de l’acide (Nlle Justine, 1799, ch11, fig22)
Six femmes ayant bu de l’acide (Nlle Justine, 1799, ch11, fig22) Auteur : Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle

Cette notice fait partie d’une série : La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799] (pièce ou n° 23 / 41)

Datation : entre 1797 et 1799

Source textuelle : Sade, Donatien Alphonse François, marquis de (1740-1814) La Nouvelle Justine, Chapitre XI, Pléiade, p. 769

Sujet de l’image : Fiction, 18e siècle

Objet indexé dans l’image : Porte

Nature de l’image : Gravure sur cuivre

Lieu de conservation : Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve, Enfer 2507 (3)
Notice n° A0975   (n°1 sur 1) 
Comparaison avec d’autres notices : L’arracheur de dents - Le Caravage // Massacre des Indiens - Théodore de Bry

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
1. Au-dessus de la gravure à gauche « T. III. », à droite « P. 45. »

Analyse de l’image :
     Histoire de Jérôme.
    Les voyages de Jérôme le conduisent à Messine, où il se fait moine pour partager les plaisirs des libertins de cette « maison ». Le supérieur, Dom Chrysostome, « ne jouissait jamais que d’une fille empoisonnée », dont les contractions de l’agonie lui procuraient seules le plaisir de la sodomie. Son acolyte Bonifacio « aimait à arracher des dents », pour le même plaisir des contractions de douleur que cela produisait chez ses victimes. Jérôme, devenu très riche, a séduit une jeune fille, Frosine, dont les parents espèrent qu’il va l’épouser. Il l’enlève et la livre à ses compagnons.
    Après avoir arraché toutes les dents de Frosine, « on fit avaler à cette malheureuse deux gros de sublimé corrosif dans de l’eau forte : et ses douleurs, ses crispations furent si violentes, qu’il devenait impossible de la fixer pour en jouir. » (P. 768.) Au premier plan, trois femmes se tordent de douleur après avoir bu de l’acide, pendant que les trois moines, Bonifacio, Chrysostome et Jérôme (tous trois portant la calotte), en entreprennent trois autres, également empoisonnées.
    « Nous en vînmes au point d’en sacrifier six à la fois de cette manière ; trois palpitaient sous nos yeux, pendant que nous en foutions chacun une en con, en cul et en bouche. Après les filles, nous essayâmes des garçons ; et nos lubricités redoublèrent. » (P. 770.)

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Paris, Bibliothèque nationale de France
Traitement de l’image : Image Web
    Commande n°     Cliché n°
Localisation de la reproduction : http://gallica.bnf.fr
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 04/11/2002
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 27/08/2016
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