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Vient de paraître, Diderot et le temps, Presses universitaires de Provence, 324 p.
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à Montpellier
à Aix

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Une Espagnole jouant de la guitare - Louis Michel Vanloo
Une Espagnole jouant de la guitare - Louis Michel Vanloo Auteur : Van Loo, Louis Michel (1707-1771)

Cette notice fait partie d’une série : Paris, Salon de 1769 (pièce ou n° 4 / 260)

Datation : 1769

Sujet de l’image : Sujet de genre
Dimensions :  Hauteur 114 * Largeur 86 cm

Lieu de conservation : Commerce d’art
Notice n° A6530   (n°1 sur 1) 
Comparaison avec d’autres notices : Concert espagnol - Carle Vanloo

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
1. Signé et daté en bas à droite, sur la chaise « L. M. Van Loo 1769 ».
2. Ancienne collection S.A.S. Monseigneur le Prince de Conti ;
Vendu à Paris en 1777, n° 718, avec son pendant, Une Allemande jouant de la Harpe, n° 3 du livret.
Vente Sotheby’s PF8011, lot n° 78, session 1, Paris, 25 juin 2008.
3. Le tableau est inspiré de la Conversation espagnole de Carle Vanloo.

Analyse de l’image :
    Livret du Salon de 1769 :
    « 4. Une Epagnole jouant de la Guitarre. »
   
   Commentaire de Diderot :
    « Une Espagnole jouant de la guitare Tenez, voici une Espagnole que je préférerais à votre payse. Sa tête n’est pourtant ni belle ni gracieuse, elle n’a pas plus d’expression que la joueuse de harpe ; son caractère est ignoble ; ses mains sont trop petites et dessinées avec aridité et sécheresse ; il aurait fallu la disposer de manière à esquiver le raccourci des deux bras, car les raccourcis difficiles sont presque toujours ingrats ; mais elle est bien agencée, et son satin blanc est d’une extrême vérité ; même mérite à un manteau de velours rouge d’un personnage placé sur le devant. Celui qui est derrière est trop court : il manque d’une tête, quoiqu’on lui en ait fait une fort grosse ; mais qui sait les raisons de l’artiste ? Qui sait, comme disait une petite fille de son perroquet, ce qui se passe dans la tête des gens ? Peut-être qu’en ne donnant que six têtes à cette figure, Michel s’est-il proposé de rendre les autres plus nobles et plus sveltes. Au reste, les Espagnols de ce tableau n’aiment pas plus la musique que les Allemands du précédent. Si la femme joue mal, encore fallait-il réserver à ces pauvres gens la ressource des yeux. L’éloge de ce morceau est un rendu précieux, des objets bien en perspective, un accord tranquille, quoique avec éclat, et puis les plus belles draperies. Il y avait, sur un pan de rideau, un petit chien avec lequel il n’y avait pas à badiner, car il était mauvais. » (éd. Versini, p. 830.)

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Commerce d’art
Traitement de l’image : Image Web
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 12/03/2009
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 09/01/2016
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.