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Vient de paraître, Diderot et le temps, Presses universitaires de Provence, 324 p.
Adresse complète
à Montpellier
à Aix

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Le cauchemar de Valcour (Aline &Valcour, 1795, t4, VIII face p. 221)
Le cauchemar de Valcour (Aline &Valcour, 1795, t4, VIII face p. 221)
Cette notice fait partie d’une série : Aline et Valcour ou Le Roman philosophique, Paris, Veuve Girouard, 1795 (pièce ou n° 15 / 16)

Datation : 1795

Source textuelle : Sade, Donatien Alphonse François, marquis de (1740-1814) Aline et Valcour, lettre LXV, Valcour à Déterville, Pléiade p. 1047.

Sujet de l’image : Fiction, 18e siècle

Nature de l’image : Gravure sur cuivre
Notice n° A8960   (n°1 sur 1) 
Comparaison avec d’autres notices : Où veux-tu fuir ? (La Nouvelle Héloïse, Rey 1761 fig10) - Gravelot // 1001 jours. Histoire du roi Quoutbeddin (Cabinet des Fées) - Marillier // Ursule épouvantée (Paysanne pervertie, Duchesne 1784, fig32 front8) - Binet // « Ah ! elle respire ? » (Le Chevalier de Blamon, 1802)

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
1. Légende sous la gravure : « Voila celle que tu veux épouser frémis. tu ne la verras plus. »
Ajouté au crayon : « P. 221 ». Placé en frontispice de la VIIIe partie.

Analyse de l’image :
    Valcour écrit à Déterville, c’est la fin de la lettre LXV (20 avril). Il a quitté Aline évanouie et Mme de Blamont à Vertfeuille, il traverse la forêt à pied avec le dessein de gagner Orléans. La nuit tombe, il s’arrête sous un chêne, s’endort et fait un cauchemar. « un fantôme effroyable apparut aussitôt à mes sens enchaînés… Je le vois encore… J’écris que je rêvais… mais je n’oserais pas l’affirmer… l’impression fur trop vive… Non, mon ami, je ne rêvais pas… Je l’ai vu ce fantôme… il était vêtu de noir… il avait une figure que je peindrais sans doute… il avait celle du père d’Aline… il tenait à la main… pardonne mon désordre… il tenait par les cheveux la tête de cette fille chérie… il la secouait sur mon sein… il mêlait les flots de sang qui en découlaient à ceux qui jaillissaient de mes blessures rouvertes… et il me disait, en m’offrant cet horrible spectacle… oui, mon ami, il me le disait… ses paroles ont frappé mon oreille, je ne dormais point… il me disait, le cruel : Voilà celle que tu veux épouser… frémis, tu ne la reverras plus. J’ai jeté mes bras vers ce fantôme, j’ai voulu lui ravir cette tête précieuse et la porter sanglante sur mes lèvres, mais je n’ai pu saisir qu’une ombre : tout a disparu dans l’instant, il n’est plus resté de réel que la terreur et le désespoir. » (Pléiade, p. 1045-6)
   A la lettre LXVII, Julie racontera à Déterville comment elle a trouvé sa maîtrese Aline étendue morte (p. 1092)

Informations sur l’image :
Auteur du cliché :
Traitement de l’image : Scanner
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 18/09/2011
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 09/01/2016
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