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Un mendiant vend à Jones le portefeuille de Sophie (Tom Jones, 1750) - Gravelot
Un mendiant vend à Jones le portefeuille de Sophie (Tom Jones, 1750) - Gravelot Auteur : Gravelot, Hubert-François Bourgignon dit (1699-1773)
Œuvre signée.
Graveur : Delafosse, Jean-Baptiste-Joseph (1721-1806)

Cette notice fait partie d’une série : H. Fielding, trad. P. A. La Place, Histoire de Tom Jones, Londres [Paris], 1750 (pièce ou n° 8 / 16)

Datation : 1750

Source textuelle : Fielding, History of Tom Jones, a Foundling (1749) Livre XII, chap. 4

Sujet de l’image : Fiction, 18e siècle

Nature de l’image : Gravure sur cuivre
Notice n° A9211   (n°5 sur 10)  Notice précédente  Notice suivante  Toutes les notices 
1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
1. Au-dessus de la gravure à droite « Tome 2 Page 289 ».
Sous la gravure à gauche « H. Gravelot. jnu », à droite « De Lafosse. Scul. »

Analyse de l’image :
    L’enfant trouvé, Livre douzième. Contenant les mêmes trois jours que les précédens.
   Chapitre II. Départ de Jones de l’Hôtellerie d’Upton. Avanture du Mendiant.
    Jones et son compagnon Partridge quittent l(auberge après M. Western et suivent la même route que lui. Partridge voudrait que Jones rentre chez M. Alworthy, mais, lui rétorque Jones, « pourrois-je habiter un pays où ma Sophie n’est plus ?… » Faute de pouvoir retrouver Sophie, Jones cherche à rejoindre l’Armée pour s’engager et prend ainsi sans le savoir le chemin de Sophie. Ils rencontrent un mendiant et le couard Partridge se lance dans une homélie sur la charité puis, de là, sur la paix. Plus pratique, Jones lui donne un shilling.
    « Monsieur, s’écria le pauvre homme, après l’avoir beaucoup remercié, j’ai trouvé à deux milles d’ici quelque chose de curieux : voudriez-vous me l’acheter ? je me serois bien gardé de le montrer à d’autres ; mais vous m’avez l’air d’un si bon Gentilhomme, & vous êtes si charitable, que vous ne le soupçonnerez sûremen pas d’être un voleur, parce que j’ai le malheur d’être pauvre.
    Il tira alors de sa poche un petit porte-feuille doré, qu’il remit entre les mains de Jones.
    Jones l’ouvrit d’abord, & (que le Lecteur juge de ce qu’il sentit !) trouva à la premiete page le nom de Sophie Western, écrit de sa propre main. Il n’eut pas plutôt lû ce nom, qu’il le pressa contre sa bouche, & tomba dans une extase d’où il ne revint que pour se livrer aux transports les plus extravagans. » (P. 288-9)

Informations sur l’image :
Auteur du cliché :
Traitement de l’image : Image Web
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 16/01/2012
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 15/05/2019
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.