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Rencontre du premier insulaire (Les Femmes militaires, 1735)
Rencontre du premier insulaire (Les Femmes militaires, 1735) Auteur : Riquard (?), dessinateur du XVIIIe siècle
Œuvre signée.
Graveur : Fessard, Étienne (1714-1774)

Cette notice fait partie d’une série : [Rustaing de Saint-Jory,] Les Femmes militaires, Paris, Simon & De Bats (1735) (pièce ou n° 2 / 6)

Datation : 1735

Source textuelle : [Rustaing de Saint-Jory,] Les Femmes militaires (1735)

Sujet de l’image : Fiction, 18e siècle

Nature de l’image : Gravure sur cuivre
Notice n° B2172   (n°5 sur 20)  Notice précédente  Notice suivante  Toutes les notices 
1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
1. Au-dessus de l’image à gauche « 70 » (renvoi à la page de texte correspondante).
Signé sous l’image à gauche « Riquard. in. del. », à droite « fessard. Sculp. »

Analyse de l’image :
     Frédéric, le narrateur, tombe amoureux des deux femmes avec lesquelles il est arrivé dans l’île de Manghalour après le naufrage de leur bateau. Après s’être construit un abri de fortune près de l’épitaphe des Croisés qu’ils ont trouvée dans la forêt et y avoir mené tout ce qu’ils ont pu extraire du bateau, ils décident une excursion de quelques jours pour découvrir l’île. Après la forêt, ils découvrent « une plaine riante et fertile », bordée à l’horizon par « des montagnes aussi hautes que les Alpes ». A l’aide d’une lunette, ils observent les maisons, et voient aller et venir un homme non loin d’eux : c’est un laboureur, mais il porte l’épée.
    « Nous marchions toujpurs, & dans un profond silence, comme des gens que la nécessité presse, & que le reil inquiete. Enfin nous arrivâmes sur le champ que labouroit l’Insulaire ; il étoit au bout de son sillon il tourna sa charue, & se trouvant vis-à-vis de nous, il nous apperçut, nous considera avec éronnement, prit sa lance, tira son épée, & nous attendit de pied ferme.
    Pour lui ôter toute défince, nous mîmes bas les armes ; notre humble posture le rassura, i nous fit signe d’approcher, nous le saluâmes respectueusement, & je lui dis :
    Honorez de votre protection, Monsieur trois miserables Etrangers, échapés seuls d’un naufrage, où plus de 500 personnes ont péri à la vûe de cette Isle.…» (P. 70-71.)
    Suzanne et Saphire sont habillées en homme : tous leurs vêtements de femmes ont péri avec le naufrage et seuls des vêtments d’hommes ont pu être récupérés (p. 82).

Informations sur l’image :
Auteur du cliché :
Traitement de l’image : Image Web
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 25/08/2014
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 09/01/2016
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.