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Vénus vise l’idole d’argent du château (Roman de la rose, Oxford e Mus 65, F166)
Vénus vise l’idole d’argent du château (Roman de la rose, Oxford e Mus 65, F166)
Cette notice fait partie d’une série : Roman de la rose, Oxford Bibliothèque Bodléienne, e Mus. 65
Datation : 1380

Source textuelle : Guillaume de Lorris et Jean de Meun, Le Roman de la rose (1230-1280) v. 20791-20820 puis 21222-21264

Sujet de l’image : Fiction, 13e siècle. Le roman de la rose

Nature de l’image : Enluminure

Lieu de conservation : Oxford, Bibliothèque bodléienne, e Mus. 65 fol. 166r
Notice n° B2774   (n°3 sur 75)  Notice précédente  Notice suivante  Toutes les notices 
Comparaison avec d’autres notices : Vénus vise l’idole du château (Roman de la rose, Oxford, Ms Douce 195)

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
1. « Et destourbez daucune chose
Que ne joysse de la rose
[image]
Venus ny va plus attendant
Le bouson plain de feu ardant
tout empene lessa voler
Pour ceux du chstel affolez
Et sachiez qu ains ne menus (?) »

Analyse de l’image :
     « Alors elle s’est retroussée bien haut – elle donnait variment l’impression d’être une femme en colère – elle tend son arc et encoche le brandon : et quand l’encoche est bien en place, elle tend l’arc qui n’a pas plus d’une toise de long, jusqu’au niveau de son oreille, puis elle vise en bon archer à travers une petite meurtrière, qu’elle avue cachée dans la tour, sur l’avant et non sur le côté, et que Nature dans sa grande habileté avait placée entre deux petits piliers.
    Ces petits piliers, en argent, étaient fort élégants et soutenaient, en guise de châsse, une statue d’argent, qui n’était ni trop haute ni trop basse,
   
   Une ymage en lieu de chaasse
   Qui n’ert ne trop haute ne trop basse
   
   pas trop grosse et pas trop grêle non plus, mais sculptée avec des proportions parfaites pour les bras, les épaules et les mains : rien n’y manquait et rien n’y était de trop. Les autres membres étaient fort jolis, mais surtout, il y avait à l’intérieur, plus parfumé qu’une pomme d’ambre, un reliquaire couvert d’un précieux suaire,
   
   Avait dedenz .i. saintuaire
   Couvert d’un precieus suaire
   
   le plus distingué et le plus noble qu’il y eût jusqu’à Constantinople. Et si l’on voulait fair eune comparaison raisonnable d’une statue à une autre bien réussie, on pourrait comparer cette statue avec celle de Pygmalion comme une souris à un lion. »
   
   Suit la longue digression sur Pygmalion : l’enluminure se trouve après la digression.

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Oxford, Bibliothèque bodléienne
Traitement de l’image : Image Web
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 11/10/2015
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 19/01/2017
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