Utpictura18

Couverture Diderot et le temps

Couverture Le Gout de Diderot

Couverture Fictions de la rencontre : le Roman comique de Scarron

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE L'OEil révolté

Couverture du livre de Richardson Clarisse Harlove, dans l'édition commentée par Stéphane LOJKINE

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE Image et subversion

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE Brutalité et représentation

Couverture du livre de Stéphane LOJKINE La Scène de roman

Couverture du livre L’Écran de la représentation

Couverture du livre Détournements de modèles
Nouvelles notices : Térence, dix siècles d'illustration théâtrale
Adresse complète
à Montpellier
à Aix

This picture is not the one you were looking for ? Please click on the links on the right (darker text) and enlarge your search by author, date, textual source, subject...etc
Roland dégaine Durandal contre la fontaine aux monogrammes (Cycle d’Effiat)
Roland dégaine Durandal contre la fontaine aux monogrammes (Cycle d’Effiat)
Cette notice fait partie d’une série : Cycle du château d’Effiat sur le Roland furieux (Riom, Auvergne, 1625-1632) (pièce ou n° 7 / 12)

Datation : entre 1625 et 1632

Source textuelle : Roland furieux, chant 23 (Roland délivre Zerbin ; Folie de Roland) str. 129

Sujet de l’image : Fiction, 16e siècle

Nature de l’image : Peinture sur toile
Dimensions :  Hauteur 200 * Largeur 295 cm

Lieu de conservation : Clermont-Ferrand, Musée d’Art Roger-Quilliot, 52.5.9, inv. 3198
Notice n° B6817   (n°9 sur 15)  Notice précédente  Notice suivante  Toutes les notices 
1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
3. 3e partie du cycle, consacrée à la folie de Roland. Roland avec Durandal doit venir avant Roland à mains nues (32.5.8) : dégainer Durandal constitue la toute première étape de la folie.

Analyse de l’image :
    Ce tableau met en scène le même passage du chant 23 de l’Arioste que le tableau précédent, en respectant plus précisément le texte. Ce n’est pas à mains nues, mais après avoir dégainé Durandal que Roland s’attaque à la fontaine qui porte les monogrammes AM d’Angélique et Médor.
    « Le comte dans le bois erra toute la nuit ;
   quand la flamme du jour surgit à l’horizon
   il fut par son destin ramené à la source (sopra la fonte, la fontaine)
   celle où Médor avait gravé son épigramme.
   La vue de cet ouvrage écrit dans la montagne
   l’échauffa tant qu’en lui ne resta nulle drachme
   qui ne fût point courroux, haine, fureur et rage,
   et que sans plus tarder il tira son épée (che trasse il brando fuore).
    Il trancha cet écrit, il trancha le rocher,
   fit voler jusqu’au ciel les plus menus éclats.
   Malheur à cette grotte et à chacun des arbres
   sur lesquels on lisait : “Médor et Angélique”… »
   
   La frayeur des bergers n’est évoquée qu’à partir de la strophe 136, alors que Roland a déjà arraché tous ses vêtements et jeté Durandal.
    « Mais les bergers en entendant un tel fracas,
   laissent tous leurs troupeux épars dans la forêt
   et chacun à grands pas, d’ici ou bien de là,
   vient regarder ce qui se passe en cet endroit. »
   La str. 136 est la dernière strophe du chant 23.

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Clermont-Ferrand, Musée d’Art Roger-Quilliot
Traitement de l’image : Image Web
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 04/07/2019
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 01/12/2019
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.